lundi 31 octobre 2022
La scène de Montpellier - Venus Lips le rock'n roll festif et groove
vendredi 21 octobre 2022
octobre rock'n roll en Scandinavie avec The Curse
Puisque la fin de l'abondance a été déclarée et que le pull roulé est de retour autant avoir vraiment chaud dans un pays froid. Direction la Suède et sa longue cohorte de groupes de rock avec un big R ! Bienvenue dans l'autre pays du rock.
Imaginez-vous au guidon d'une bonne vieille Norton de 44, le cuir éraflé, casque bol à lanières cuir, et vous roulez accélérateur en bout de course ! La musique de The Curse, ressemble beaucoup à cela. Dans sa musique et ses productions, le quatuor suédois n'a pas lésiné sur les riffs et les rythmiques bien chaudes stylées pub rock furieux. Pieds enfoncés sur les "overdrive" , lampes d'ampli incandescentes pour la température le rock de The Curse va vous plaire. Vous l'avez compris le groupe délivre un rock'n roll haute énergie bien compacte. A chaque composition suffît son taux de transpiration intense mêlé à de bons uppercuts de volts et de watts.
Gros riffs acérés, rythmiques endiablées baignant dans une efficacité sans aucune commune mesure ce quatuor si frais nous offrent deux bons sacrés albums sur lesquels il faut vraiment s'arrêter : "Calcutta Sunrise" et "Suck it in spit it out". Très vite tout cela vous rappelera le bon temps des pubs rock qui reniflaient le whisky, la bière et la sueur.
A l'heure où l'on dit le rock mort, le rock'n roll enterré on ne peut pas et plus louper cet excellent groupe véritable locomotive de rock speed et survolté. Ici tout n'est question de commencer le morceau, de suer, de finir et de recommencer ce cycle . The Curse est sans doute le dernier des grands groupes suédois à écouter et à aller voir absolument en scène. Un orgasme auditif pur ! Bonne écoute !
dimanche 2 octobre 2022
Juda's Priest les clous, le cuir et British Steel
C'est après l'excellent "Killing Machine" que Juda's Priest se lance dans la confection d'un nouvel album. Tom Allom, producteur réunit la garde prétorienne de Rob Halford(chanteur hurleur) en 1980 pour enregistrer ce "British Steel". La formation est la même que sur "Killing Machine". Contrairement à beaucoup de groupes de l'époque et du style Juda's Priest a trouvé depuis longtemps un bon équilibre dans son line-up. On retrouve donc les légendaires deux guitaristes : Glen Tipton et KK Downing pour leurs rythmiques et soli endiablés et l'implacable duo basse-batterie à savoir Ian Hill et Dave Holland.
Depuis quelques albums le heavy-métal est autre et il a vraiment un nom et c'est celui de Juda's Priest(Non y a pas eu que Black Sabbath) qui aura amené une autre imagerie, un style, une griffe bref quelque chose que les autres n'ont pas. Tout c'est fait progressivement et très vite l'écoute de "British Steel" révèle qu'il ne sera qu'une étape dans la carrière du groupe.
La bande à Halford propose ici des morceaux divers, variés, racés, taillés pour la scène démontrant une place prépondérante dans le style. Ici tout n'est que morceaux phares. Le groupe installe des ambiances chères à leurs fans(musique et textes) : "Rapid fire" et "Métal gods" qui deviendront des essentiels du groupe en live tant pour le son et leurs exécution à 400 pour cent dans le cahier des charges du style. Sans oublier leur côté rock ils posent ici un grand hit plein de vigueur : le scénique "Living after midinight". Les séances de 1980 laissent aussi la place à une recherche en terme de compositions où le groupe excelle avec le magnifique "Grinder" et "you don't have be old to be wise".
Vous l'avez compris, ici tout est noté sur un bon 18/20 tant le groupe s'est surpassé dans cette année de début de décennie. Juda's(comme disent les fans)maitrise tout ici : les rythmiques lourdes et efficaces, une grande finesse de mélodies, des relais de solos en guitare toujours reconnaissables et inventifs, et la voix particulière, puissante et perçante d'un Rob Halford véritable roi du style. Indispensable dans une discothèque tant pour sa pochette que pour son contenu.
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